ChandelleL'Hymne aux princessesChandelle


Palais de Neuschwanstein
Palais de Neuschwanstein II



Ce petit poème a été écrit dans un moment de mélancolie profonde, je m'excuse d'avance pour les fautes de frappe.
 

Mesdemoiselles, prudes, pures, ou êtes vous passées?

Une dame au regard attendrissant, plein de compassion, et brûlant d'une flamme comme on le vois maintenant que très rarement.

Une dame cherchant à se sauver de ce monde cruel, qui aime être emportée aux cieux des rêves.

Une dame, qui lorsqu'on la regarde, abaisse ses yeux,, ou qui par timidité devient rouge du visage.

Une dame qui désire régner sur un royaume, tel qu'il ne s'en trouve peu de nos jours, où le mal n'est que très rarement présent.

Le temps s'est ecoulé alors, que moi je n'ai pas changé, je resterai ce que j'étais, et ce que je serai.

Mais les dames d'aujourd'hui ne sont plus celles d'autrefois, elles sont matérielles, et non romantiques, elles se font maintenant emporter par les passions des moments.

Parfois il est facile de s'enivrer du moment, mais l'important c'est l'enivrement pérpétuel, celui qui ne se taris pas.

Mais vous, les vraies,ou êtes vous, avez vous quitté ce monde pour un monde meilleur? Etes vous cacheés, alors oú peut on vous retrouver?

Il est préférable d'être idêaliste, et essayer de changer de sa manière le monde, que d'être rêaliste et suivre le courant des temps.

Peut-être ferai je mieux de continuer à regarder la voûte céleste, et que celle-ci m'emporte dans mes rêves, et ne plus jamais revenir ici bas.


Dernière modification en 2004 par Carl Eric Codère.
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